vendredi 6 décembre 2013

[Impressions] PlayStation 4 - la Dualshock 4

 

Après la console et son interface, abordons la nouvelle manette accompagnant la PlayStation 4, la Dualshock 4.

Le contrôleur a été revu et le constructeur abandonne enfin un design vieux de 1997.

Mais est-il plus ergonomique que son prédécesseur ? Quid des apports de cette nouvelle manette et de son autonomie ?

C'est ce que nous allons voir dans la suite de ce troisième article consacré la PlayStation 4.

 


Première chose que l'on remarque lorsqu'on pose ses mains fébriles sur cette Dualshock 4 à la sortie du carton, c'est que la manette est un peu plus large et aussi un peu plus longue. De ce fait, l‘ergonomie est nettement plus adaptée pour les mains des joueurs occidentaux car les sticks et les boutons tombent plus naturellement sous les doigts.

On constate aussi que la croix directionnelle a été changée. Plus large, elle est également légèrement creusée pour offrir un meilleur retour. Les plus anciens regretteront la disparition des boutons Start et Select au profit des boutons Options et Share.

 

 

Outre son design, la Dualshock 4 inclut aussi d’autres innovations. La manette intègre désormais un pavé tactile cliquable. Très précis dans Trine 2, il est pour le moment assez peu utilisé dans les jeux du lancement. Mais ses débuts sont prometteurs. Ayant vraiment apprécié l'utilisation de l'écran tactile dans Uncharted sur Vita, qui remplace intelligemment les QTE par des gestes logiques, je vois cette nouveauté d'un bon oeil, car elle permet de diversifier le gameplay.

On notera également la présence d’un haut parleur servant par exemple à écouter des informations dans Killzone ou encore à entendre lorsqu’on ramasse des cristaux dans Knack.

Ca n’a l’air de rien, mais cela favorise grandement l’immersion. Sony ne fait là que reprendre une idée initialement proposée par Nintendo dans ses Wiimotes. Mais, grâce à un haut parleur de meilleure qualité, le son est clair et ne sature pas.

 

 

Sur la tranche supérieure, on trouve un port micro USB pour recharger la manette avec un câble micro USB - USB soit depuis la console, soit via un Mac ou un PC. On appréciera que ce câble n'est pas propriétaire, il est donc interchangeable pour en prendre un plus long. Car il faut dire que le câble fourni en standard est un poil trop court pour jouer au fond de son canapé tout en rechargeant la manette.

 

 

Sur la tranche inférieure, on aperçoit deux connecteurs. L'un est très connu puisqu'il s'agit d'une prise Jack 2.5. L'autre, à sa gauche, sert à recharger la manette avec le dock de charge. La prise Jack permet de connecter l'oreillette fournie avec la console pour le chat en ligne ou pour déporter totalement le son de la console vers un casque. C'est une option qui sera appréciée par les personnes ne souhaitant pas réveiller toute la maisonnée aux aurores à cause de leur partie matinale.

 

 

Enfin, on constatera l’intégration d’une LED dans la DualShock 4. En multijoueur local, cette LED servira à distinguer les joueurs, bleu pour le joueur 1, rouge pour le joueur 2, etc.

Elle sert aussi à remplacer le Move, la manette à détection de mouvements de la PS3, et peut aussi être un indicateur de l’état de santé du joueur dans Killzone.

 

Mais, pour le moment, tout n'est pas rose avec ce nouveau contrôleur. En effet, personnellement, je trouve la LED bien gênante lorsqu’on joue dans la pénombre le soir ou lorsqu'on souhaite visionner un film. Car il faut savoir que cette lumière se verra très bien en réflexion sur les TV modernes. Et, pour le moment, il n’y a aucun moyen de la désactiver. On peut prendre la chose du bon côté en se disant que cette LED servira de petite lampe torche pour vérifier les boutons de sa télécommande dans le noir.

Hormis ce petit point négatif, les progrès sont saisissants manette en main.

 

 

Après quelques heures d'utilisation, j'ai remarqué que je ne me crispe plus les doigts sur les sticks. De plus, les boutons L2 et R2 étant dorénavant de vraies gâchettes, mes doigts ne glissent plus en les utilisant de manière intensive.

Tous ces petits détails font que cette nouvelle manette est bien plus confortable que les précédentes. Ses dimensions et la présence d’une finition grainée à l’arrière de la manette ne font que rendre sa prise en main encore plus agréable.

 

Un dernier mot sur l’autonomie de cette nouvelle manette qui se situe pour le moment entre 10 et 12 heures. C’est largement moins que la DualShock 3, mais il faut, là encore, pointer la LED qui doit tirer sur la batterie pour pas grand chose.

A noter que le jeu Playroom, inclus dans la PS4, saura démontrer tous les avantages des différentes fonctionnalités de cette Dualshock 4 tout en amusant ses convives.

 

 

Pour conclure, dés que la possibilités d'éteindre la LED lorsque celle-ci n'est pas utilisée par un jeu sera effective, cette Dualshock 4 deviendra l'un des meilleur contrôleur que j'ai eu l'occasion de tester dans ma longue vie de gamer. En l'état et à part son autonomie, elle n'a rien à envier à la manette de la Xbox 360. Et ça, c'est un sacré exploit.

 

 

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